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Le rapport de l'AERES PDF Imprimer Envoyer

Le rapport d'évaluation par l'AERES des deux composantes (LAPSAC et SPIRIT) appelées à constituer le futur Centre Émile-Durkheim (UMR) est accessible ici.

Mise à jour le Mardi, 28 Septembre 2010 09:01
 

cour-honneur

Le LAPSAC (Laboratoire d'Analyse des Problèmes Sociaux et de l'Action collective) est un laboratoire d'accueil (EA 495) reconnu par le Ministère de la Recherche. Il a été créé en 1991 par François DUBET. Il est aujourd'hui dirigé par Éric MACÉ.

Il travaille en totale association avec l'antenne bordelaise du CADIS (Cadis-Bordeaux, dir. F. Dubet).

Il est rattaché à l'Université Victor Segalen-Bordeaux 2 et est situé sur le site de La Victoire, dans le centre-ville de Bordeaux.

LAPSAC
3ter, place de la Victoire
33076 BORDEAUX Cedex
secrétariat : 05 57 57 18 57

Il fait partie de l'École doctorale "Sciences sociales : société, santé, décision"(ED 303).

Il regroupe actuellement 19 enseignants-chercheurs titulaires (dont 16 issus du Département de sociologie de l'UVB2), 13 chercheurs associés, 2 BIATOSS (pour 1,25 emploi) et 33 doctorants.

Il est dirigé par un conseil scientifique de 8 membres.

 

La politique scientifique du Lapsac

Le Lapsac se définit moins par ses choix théoriques, par son adhésion à une « école », que par la nature de ses questionnements : penser les problèmes sociaux et l'action collective aujourd'hui, c'est analyser les stratégies des acteurs, décortiquer les politiques publiques et leurs conséquences, mettre au jour les dynamiques à l'œuvre dans les processus de formation des acteurs, les transformations urbaines et plus généralement les changements sociaux et institutionnels. Le Lapsac se définit par un regard sociologique centré sur les acteurs au sein des évolutions sociales, économiques et politiques. On pourrait dire que le Lapsac s'efforce de construire une sociologie pratique des problèmes sociaux en termes théoriques de sociologie de l'action.

Par vocation autant que par nécessité, le Lapsac est un laboratoire plurithématique. Équipe d'accueil provinciale, il doit offrir aux étudiants et doctorants bordelais et, plus largement, aquitains un service de formation à la recherche couvrant les champs principaux de l'activité sociologique contemporaine. Ce « généralisme » est cependant loin de tout éclectisme, tant théorique que méthodologique, et certains secteurs et dimensions de la vie sociale sont clairement privilégiés pour leur caractère particulièrement représentatif de la modernité et de ses dynamiques (des nouvelles configurations de la vie urbaine aux changements structurels des sociétés post-communistes en passant par l'évolution institutionnelle du statut des malades, la diversification ethnique des sociétés européennes ou encore la délégitimation relative des institutions traditionnelles de la socialisation). Simplement, il privilégie une approche plurielle des phénomènes sociaux sans exclusive théorique d'aucune sorte dès lors que les niveaux d'analyse choisis requièrent l'utilisation de concepts spécifiques.

Ses travaux empruntent donc aux différentes méthodes des sciences sociales. Qu'il s'agisse de recherches à visée descriptive, de démarches diagnostiques ou d'évaluations d'actions publiques, démarches qualitatives et/ou quantitatives sont indifféremment mises en œuvre. Les méthodes ethnographiques, participatives ou encore d' « intervention sociologique » y ont connu, dans la dernière période, un regain de faveur corrélatif du développement d'une demande orientée vers la connaissance de phénomènes sociaux émergents - en particulier dans les domaines de la culture (les médias, les conduites de genre), de la santé (l'innovation thérapeutique et ses effets) et des nouvelles formes de sociabilité (les loisirs adolescents) ou d'organisation collective (la démocratie participative).

Les recherches du Lapsac sont toujours financées par des réponses à des appels d'offre, ce qui permet de constituer des équipes à géométrie variable selon l'ampleur des chantiers en cours et les préoccupations de chacun. Ses financeurs principaux sont le ministère de l'Éducation et sa DEP, le Commissariat du Plan, le PUCA, l'ADES, le FASILD, l'ACSÉ, l'IHESI, l'INCa, l'OFDT, la MIRE, le Fonds pour la science, diverses ACI et, plus récemment, l'Union Européenne et l'ANR. Il entretient aussi des liens étroits avec des partenaires locaux : Conseil Général, Conseil Régional, CAF, Mairie de Bordeaux, Communauté urbaine, etc. (voir ci-après).

 

 

Mise à jour le Lundi, 29 Novembre 2010 23:50
 

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